Blog Stiefel - Stiefel 2024-04-27T14:46:18+02:00 Zend_Feed_Writer https://www.stiefel.store/fr-FR Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR <![CDATA[Vitamines et oligo-éléments]]> 2022-05-06T00:00:00+02:00 2022-05-06T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/vitamines-et-oligo-elements Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Par Amelie Kokorsky Deux grands mots. Mais que signifient-ils vraiment ? Les vitamines Les vitamines font partie des nutriments. Les chevaux ne nécessitent que de très petites quantités de vitamines par rapport à la quantité de foin. Malgré ces petites quantités, il est important qu'elles soient disponibles sous une forme suffisante. Il n'est pas possible d'établir une règle générale concernant la quantité de vitamines dont une cheval a besoin, car ces besoins varient considérablement d'une vitamine à l'autre. De nombreuses vitamines sont déjà contenues dans l'alimentation naturelle du cheval, comme l'herbe de pâturage. Cependant, comme nos chevaux se trouvent aujourd'hui souvent dans des prairies fortement utilisées et/ou pâturées, il peut arriver que le cheval souffre d'une carence en vitamines malgré le pâturage. Au plus tard lors du passage plus intensif au foin pendant l'hiver, le cheval dispose de beaucoup moins de vitamines, car de nombreuses vitamines sont perdues lors du séchage du foin. Les oligo-éléments Pour rester en bonne santé, le cheval a également besoin d'oligo-éléments ! Comme leur nom l'indique (oligo = peu), ils ne sont nécessaires qu'en très petites quantités. Une alimentation de base avec du foin et de l'herbe apporte une certaine quantité d'oligo-éléments si le fourrage est de bonne qualité. Cependant, cette proportion peut également être réduite par divers facteurs. Se supplémenter en oligo-éléments et en vitamines peut donc avoir du sens. Comment les vitamines et les oligo-éléments agissent-ils sur l'organisme ? Les vitamines et les oligo-éléments sont impliqués dans d'innombrables processus dans l'organisme du cheval. Une carence peut donc également entraîner des symptômes et des tableaux cliniques différents. Afin de développer des os solides et résistants, le cheval a besoin, par exemple, de suffisamment de calcium. Les jeunes chevaux peuvent souvent très bien assimiler et métaboliser le calcium, tandis que la capacité d'assimiliation des chevaux plus âgés diminue. Le zinc est tout aussi important pour la corne du sabot que le calcium pour la structure osseuse. Un manque de zinc se reflète généralement dans le plus grand organe du cheval : la peau. Une carence en zinc peut entraîner des modifications de la peau sous forme d'eczéma, d'épaississement de la peau et/ou de perte de poils. Une carence en zinc peut aussi se présenter par des complications lors de la mue, car c'est justement à ce moment-là qu'il y a un besoin accru en zinc. Si ce besoin n'est pas satisfait, on constate souvent que les chevaux ont plus de mal à se débarrasser de leur pelage et/ou que le nouveau pelage ne repousse pas aussi bien. Le cheval peut également souffrir de démangeaisons, il peut avoir la peau écailleuse et commencer à se gratter abondamment. Cependant, le zinc n'agit pas seul dans de nombreux processus de l'organisme. Surtout quand une nouvelle corne se développe, le sabot a besoin de biotine et de méthionine afin de pouvoir former une corne robuste. La méthionine est un acide aminé particulièrement important pour les chevaux, qui ne peut pas être produit par le cheval lui-même. Les acides aminés essentiels doivent être apportés via l'alimentation afin d'être disponibles en quantité suffisante. Un autre acide aminé essentiel pour les chevaux est la lysine. La lysine joue un rôle important dans la croissance, c'est pourquoi elle est indispensable pour les poulains et les jeunes chevaux. Les suppléments de manganèse doivent également être pris en compte dans le développement des poulains. Une carence peut entraîner des troubles de croissance chez les jeunes chevaux, y compris au niveau des membres. Cependant, les chevaux adultes peuvent également bénéficier du manganèse, car il est impliqué dans la croissance du cartilage. Un déficit en manganèse peut entraîner des problèmes dans le métabolisme du cartilage et, dans les cas les plus grave, même provoquer une boiterie. Le cheval, en tant qu'animal doté d'un instinct de fuite, est équipé de nombreux muscles. Pour que ces muscles fonctionnent de manière optimale, le cheval nécessite magnésium. Avec chaque type d'efforts, que ce soit dans les sports de compétition ou lors d'une balade détendue, les muscles utilisent le magnésium. Surtout en été, lorsque les chevaux transpirent abondamment, le besoin en magnésium augmente, car non seulement l'eau mais aussi le magnésium sont perdus par la sueur. En ce qui concerne les muscles, il faut toujours penser à l'un des muscles les plus importants de tout être vivant : le cœur. Pour maintenir la santé cardiaque, les chevaux ont besoin de vitamine E. Cette vitamine peut protéger le cœur et toutes les autres cellules contre ce que l'on appelle le stress oxydatif. La vitamine E peut donc être appelée la "vitamine des muscles". S'il y a une carence en vitamine E, les muscles peuvent perdre en performance. La performance ne dépend pas seulement de la vitamine E, mais aussi de la vitamine B. Il n'y a pas qu'une seule vitamine B, mais tout un groupe de vitamines B. Sans ce groupe de vitamines B, de nombreux processus biochimiques dans l'organisme du cheval ne peuvent avoir lieu. Les symptômes d'une carence comprennent de mauvaises performances et de la fatigue, mais des changements cutanés sous forme d'eczéma ou de perte de poils peuvent également survenir. Les vitamines B jouent également un rôle, par exemple, dans la mue des chevaux. Comment accompagner préventivement mon cheval avec vitamines et oligo-éléments ? Bien sûr, une alimentation adaptée à l'espèce et un approvisionnement de base équilibré en foin et/ou en herbe de pâturage de bonne qualité sont toujours importants pour chaque cheval. Si ces conditions sont remplies, la santé du cheval peut être optimisée avec d'autres aliments. Si vous avez un cheval plus sujet aux fractures, aux ganglions ou aux problèmes de tendons, vous pouvez effectuer une mesure de la densité osseuse et, si nécessaire, envisager d'augmenter l'apport en calcium. Le calcium de Stiefel est le complément alimentaire idéal pour cela. Il peut aider à compenser les symptômes de carence en calcium. Cependant, une complémentation en calcium doit également être envisagée pour les poulains ou les jeunes chevaux afin de favoriser la croissance d'os solides. N'attendez pas d'observer des symptômes de carence avant d'administrer des oligo-éléments : pour certains d'entre eux, une administration préventive est utile dans certaines situations. Le zinc est ici un très bon exemple, car le besoin en zinc augmente considérablement avant et pendant la mue. L'administration précoce de Zinc Plus Stiefel peut pallier une éventuelle carence. Cependant, si le cheval présente déjà des signes de carence en zinc tels que l'eczéma, la perte de poils ou des sabots en mauvaise santé, l'administration de Zinc Plus Stiefel peut être particulièrement utile. Zinc Plus Stiefel contient principalement du zinc sous forme de chélate de zinc, qui est particulièrement bien assimilié et métabolisé par le cheval. Étant donné que le zinc a également besoin de biotine et de méthionine pour le processus de formation de la corne du sabot, l'ajout de Biotine Plus Stiefel est recommandé si la corne du sabot est de mauvaise qualité. Les trois principaux composants de la formation de la corne sont inclus dans ce produit et peuvent donc favoriser la formation optimale d'une corne de sabot robuste. Si le cheval manque d'autres acides aminés importants, l'administration de Amino Plus Stiefel est également une bonne idée. Les trois acides aminés essentiels sont contenus dans ce produit, de sorte qu'un manque d'acides aminés peut être évité. Le manganèse joue un rôle important dans l'alimentation des poulains et des jeunes chevaux. Manganèse Plus de Stiefel peut être particulièment utile afin de prévenir les déformations du système musculo-squelettique des jeunes animaux. Mais les chevaux plus âgés peuvent également bénéficier de l'administration de manganèse, celui-ci pouvant renforcer le métabolisme du cartilage et favoriser la santé des articulations. De plus, le manganèse peut avoir un effet positif sur la volonté de performance et le bilan énergétique. Les chevaux qui souffrent de crampes musculaires ou de tremblements musculaires ou de changements psychologiques tels qu'une excitation rapide et excessive ou une nervosité persistante indiquent une carence en magnésium, souvent associée à une carence en l'acide aminé L-tryptophane. Dans ce cas, l'administration de Mag Plus Liquid de Stiefel est appropriée, car la forte proportion de chlorure de magnésium et de L-tryptophane qu'il contient peut aider à atténuer les symptômes. En ce qui concerne les chevaux de sport et de performance, assurez-vous que la vitamine E soit disponible en quantité suffisante en permanence. Il s'agit en effet d'une vitamine élémentaire quand il s'agit de la volonté de performance et donc de la santé du cheval, en particulier des cellules et du cœur. Les symptômes de carence en vitamine E peuvent être très divers. Chez les jeunes animaux, par exemple, elle peut se manifester par des troubles du développement et une faiblesse des muscles. Chez les poulinières, il peut arriver que la fertilité s'en trouve réduite. Des infections fréquentes et un affaiblissement du système immunitaire peuvent également résulter d'une carence en vitamine E. Dans ces cas, E-Plus ou E-Power Liquid peuvent alors être administrés, car ils peuvent contribuer à la formation d'anticorps et avoir ainsi un effet positif sur la santé du cheval. Les symptômes d'une carence en vitamine E peuvent parfois être similaires aux symptômes d'une carence en vitamine B, car une carence dans le groupe des vitamines B peut également entraîner de la fatigue et de mauvaises performances ainsi qu'un système immunitaire affaibli et un mauvais pelage (pendant la mue). Pour traiter ou prévenir une carence en vitamine B, une petite portion de levure de bière Stiefel chaque jour peut s'avérer très utile. En particulier pendant la mue et au début de la saison de pâturage, la levure de bière peut favoriser une mue saine et et une flore intestinale saines. Grâce aux précieuses vitamines B, minéraux et acides aminés qu'elle contient, la levure de bière Stiefel peut avoir un effet positif sur la digestion et le métabolisme du cheval de manière naturelle. La terre de diatomées Stiefel contient des complexes de vitamines B essentiels et, en combinaison avec la teneur en zinc, peut favoriser le métabolisme. Les symptômes de carence en vitamine B liés à l'alimentation peuvent également être compensés par l'administration de terre de diatomées. Un apport quotidien de minéraux est également un élément important dans l'alimentation du cheval, qui repose avant sur un bon apport en foin et en minéraux. En complément de l'alimentation quotidienne, Organic-Mineral peut aider à fournir préventivement au cheval toutes les substances vitales. Avec cet aliment minéral, les oligo-éléments sont liés organiquement et peuvent donc être rapidement et facilement assimilés par l'organisme du cheval. Organic-Mineral possède une excellente biodisponibilité. Cet aliment minéral convient à tous les types de chevaux d'élevage, de sport et de loisirs et même aux chevaux ayant des problèmes de poids ou métaboliques. Néanmoins, nous tenons à souligner à ce stade que des carences peuvent survenir malgré une administration quotidienne, car des situations particulières dans la vie de nos chevaux nécessitent parfois une alimentation particulière. La période de lactation de la jument, la saison de reproduction des étalons ou la mue, qui se répète chaque année, sont de tels "moments particuliers" où nous devons accorder une attention particulière à une bonne alimentation, en termes de quantité et de qualité, et dans certains cas recourir à des compléments alimentaires. ATTENTION ! L'âge, le rythme de vie, l'alimentation de base, le mouvement et surtout les déficiences spécifiques à chaque cheval doivent être pris en compte. Cela n'a aucun sens de servir à chaque cheval de l'écurie le même cocktail de vitamines et/ou d'oligo-éléments à fortes doses, car chaque cheval a ses propres besoins en compléments alimentaires. Une mauvaise complémentation peut entraîner des surdoses, et secondairement une certaine déception pour le propriétaire, qui dépense de l'argent sans observer l'effet escompté. Cependant, si les vitamines et/ou oligo-éléments manquants sont déterminés de manière fiable et complétés avec le bon produit, un changement positif ne tarde souvent pas à venir. Si vous n'êtes pas sûr de choisir le bon produit, contactez simplement un vétérinaire en qui vous avez confiance. Il existe généralement une solution adaptée à chaque problème. Le même principe d'adaptation à chaque cheval s'applique également aux électrolytes. Chaque cheval, qu'il fournisse de grands efforts ou non, doit disposer de suffisamment d'électrolytes (surtout en été). <![CDATA[L’huile dans l’alimentation des chevaux]]> 2021-12-22T00:00:00+01:00 2021-12-22T00:00:00+01:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/lhuile-dans-lalimentation-des-chevaux Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Est-il vraiment judicieux d’ajouter de l’huile dans la ration alimentaire des chevaux ? Il serait ici délicat de répondre rapidement ou d’une manière générale par un « oui » ou un « non » catégorique. En effet, l’huile dans l’alimentation des chevaux est un sujet très complexe qu’il convient d’examiner en détail. C’est pourquoi nous allons commencer par jeter un œil sur l’anatomie du cheval. Ou plus précisément sur sa digestion et sur les organes impliqués dans ce processus. Chez l'homme notamment, le foie et la vésicule biliaire jouent un rôle important dans la digestion de l’huile. Le foie sécrète la bile, laquelle sert à digérer les graisses et donc, l’huile. La bile sécrétée par le foie passe alors par des canaux avant d’être stockée dans la vésicule biliaire. Si des aliments riches en graisses parvient dans l’intestin grêle, la vésicule biliaire se vide et la bile est libérée dans cet organe. La digestion des graisses peut alors commencer. Les chevaux ont toutefois une particularité : ils NE possèdent PAS de vésicule biliaire et ne peuvent donc pas stocker la bile. Pour le cheval vivant dans les steppes et mangeant en permanence, cela ne pose aucun problème. D’une part, parce qu’il mange de petites quantités de nourriture tout au long de la journée et que les grosses portions sont plutôt exceptionnelles. Et d’autre part, parce les graisses font rarement partie de son régime alimentaire naturel. Les herbes et graines que le cheval absorbe régulièrement au pré et via le foin contiennent des huiles, certes, mais en très petite quantité. En outre, l’ingestion permanente de nourriture fait en sorte que les portions absorbées restent minimales. Dans le cadre d’une alimentation saine et naturelle, le cheval peut donc parfaitement se passer de vésicule biliaire. Cet organe a disparu au cours de son évolution, sans que cela ne pose de problème au niveau de sa digestion. Le foie du cheval produit de la bile, laquelle est directement libérée dans l’intestin grêle via les canaux biliaires afin d’y remplir ses fonctions et de contribuer à la digestion des graisses. Ce processus est déclenché par l’absorption de nourriture et de petites quantités de bile sont alors libérées en continu dans l’intestin grêle sans qu’il ne soit possible ou nécessaire de la stocker. Certains animaux peuvent même adapter la production et la concentration de bile en fonction de leur ration alimentaire. Par exemple, un chien nourri avec des aliments riches en graisses durant une période prolongée adaptera le mécanisme de sécrétion et de libération de la bile au niveau de son intestin grêle. Ce processus d’adaptation n’existe toutefois pas chez les chevaux : même en cas d’apport excessif en huile durant plusieurs années, le cheval ne sera pas en mesure de développer un tel mécanisme. Par conséquent, si l’alimentation du cheval est trop riche en graisses suite à l’ajout d’une grande quantité d’huile à sa ration, les matières grasses ne pourront éventuellement pas être correctement digérées dans l’intestin grêle et passeront alors dans le côlon. Or, le côlon du cheval n’étant pas conçu pour recevoir un bol alimentaire riche en graisses, des problèmes de digestion pourront alors apparaître. On peut donc d’ores-et-déjà constater que les quantités d’huile semblent jouer un rôle décisif quant à la réponse à notre question. Mais malgré l’effet à première vue dissuasif de l’huile dans l’alimentation des chevaux, je ne souhaite toujours pas y répondre par un « non » catégorique, l’ajout d’huile dans la ration pouvant également présenter de nombreux avantages. La réponse concrète va donc devoir se faire encore un peu attendre. Pourquoi les chevaux ont-ils besoin d’huiles ? Lorsque l’on côtoie des propriétaires de chevaux, on entend couramment le type d’affirmation suivante, notamment au début de l’hiver : « Il commence à faire froid et comme mon cheval a besoin d’énergie supplémentaire pour se réchauffer, je lui donne de l’huile ». On pourrait en déduire que l’huile peut permettre de fournir davantage d’énergie aux chevaux. Cette affirmation doit pourtant être considérée avec prudence. Un cheval ne peut quasiment pas tirer d’énergie à partir de l’huile. Les chevaux couvrent la plus grande partie de leurs besoins en énergie par la décomposition des fibres dans le côlon, c’est-à-dire par l’absorption de foin et d’herbes. Ce processus de production d’énergie peut même être optimisé lorsque les quantités de fourrage grossier disponible se font rares. Ainsi, si l’on distribue à son cheval 10 kg de foin et qu’on ne le travaille que de manière modérée, une augmentation de la sollicitation n’entraînera chez lui aucune perte de poids, du moins, dans un premier temps. La décomposition enzymatique des fibres par l’organisme deviendra plus efficace, ce qui lui permettra de tirer davantage d’énergie de la même quantité de foin. Si la quantité de nourriture absorbée ne suffit pas, le cheval commencera alors à « transformer » ses muscles en énergie. Il perdra donc de la masse musculaire et gagnera en énergie. Il faut toutefois à tout prix éviter de provoquer ce processus ! La transformation des graisses en énergie peut présenter un danger pour le cheval. Ce processus n’a lieu que lorsque l’animal ne dispose pas d’une quantité suffisante de fibres brutes et donc de suffisamment d’énergie. C’est pourquoi il est impératif de veiller à ce que le cheval reçoive toujours une quantité appropriée de fourrage grossier. Les huiles ne servent donc pas en premier lieu de source d’énergie. Alors, pourquoi les utiliser ? Le cheval a besoin d’huiles pour produire des hormones et de nouveaux tissus ainsi que pour protéger ses organes. L’huile est donc avant tout un « matériau de construction ». Les huiles ne sont d’ailleurs pas prises en compte dans le bilan énergétique de l’animal. La plupart des huiles sont en outre particulièrement riches en acides gras polyinsaturés, lesquels jouent un rôle essentiel pour la santé du cheval. La structure d’une cellule étant extrêmement complexe, nous n’aborderons ici l’effet des huiles sur la cellule que de manière superficielle et simplifiée. Les huiles peuvent améliorer l’élasticité des globules sanguins et ainsi accroître leur vitesse de circulation. Une bonne vitesse de circulation des globules sanguins est notamment importante pour la condition physique et la performance. Une cellule élastique, qu’il s’agisse d’une cellule hépatique ou d’une cellule nerveuse, peut avoir un effet positif sur le bien-être général de l’animal. En outre, les huiles contiennent des acides gras oméga-6, connus pour leur effet anti-inflammatoire - un aspect particulièrement important et précieux de l’huile dans l’alimentation des chevaux. Mais il faut également savoir que certaines vitamines sont exclusivement liposolubles et que leur assimilation dépend donc de l’absorption d’acides gras. Enfin, les acides gras peuvent agir comme un « coussin de protection » au niveau des organes et du système nerveux. Quelles huiles peut-on utiliser pour l’alimentation des chevaux ? On trouve aujourd’hui sur le marché un grand nombre d’huiles différentes susceptibles d’être utilisées pour l’alimentation des chevaux. Nous vous présentons ci-dessous quelques huiles particulièrement appréciées des cavaliers : Huile de lin = riche en acides gras oméga-3, notamment en acide alpha-linoléique. Contribue à l’amélioration de la peau et du poil et soutient la digestion Huile de chanvre = bon rapport en acides gras oméga-3, oméga-6 et oméga-9. Cette huile contient en outre des acides (alpha-) linoléiques et des acides gamma-linoléiques qui peuvent avoir une influence positive sur le système immunitaire du cheval. Huile de germe de riz = contient du gamma-oryzanol, lequel peut servir à soutenir le développement musculaire. Cette huile a en outre un goût relativement neutre et est généralement bien acceptée des chevaux. Huile de chardon-Marie = contient de la silymarine, laquelle peut avoir un effet positif sur la régénération des cellules hépatiques. Peut en outre renforcer les différentes fonctions du foie. Huile de nigelle = riche en acides gras polyinsaturés. Cette huile peut avoir un effet stimulant sur le système immunitaire. Mais de nombreuses graines et fruits à coque contiennent également des acides gras et des huiles précieuses. Les graines peuvent être utilisées comme les huiles dans l’alimentation des chevaux. Les graines et les fruits à coque présentent également de nombreuses propriétés positives. Les deux classiques suivants conviennent tout particulièrement à l’alimentation des chevaux : Les graines de lin ou les granulés de lin = peuvent avoir des effets positifs sur la peau et le poil. Les granulés de lin ont une teneur en graisses moindre par rapport à l’huile de lin. Le cynorhodon = les graines de l’églantier sont riches en huile. Le cynorhodon est une bonne source de vitamine C et peut soutenir le système immunitaire. Quelles maladies et symptômes les huiles peuvent-elles influencer positivement ? La distribution d’huiles peut avoir un effet positif sur la santé dans le cas de certaines maladies. En raison de ses composants particulièrement précieux, l’huile de lin peut être bénéfique pour la peau et le poil du cheval et contribuer à la santé et au bon fonctionnement de la digestion. L’huile de lin a également un effet impressionnant sur le système respiratoire des équidés. Les acides gras qu’elle contient peuvent en effet avoir une influence positive sur les plus petites unités pulmonaires, les alvéoles, et donc contribuer à l’amélioration de la fonction pulmonaire. Cette huile peut notamment profiter aux chevaux souffrant de COPD/COB. Les maladies pulmonaires étant liées à une inflammation, l’huile de lin et son effet anti-inflammatoire peuvent ici s’avérer très utile. Par ailleurs, les chevaux souffrant de problèmes respiratoires sont souvent extrêmement sensibles à la poussière. Leurs propriétaires s’efforcent alors d’éviter tout contact avec cette dernière. Lors de la distribution de la nourriture, certains oublient toutefois de tenir compte de la part de poussière contenue dans l’aliment concentré, par exemple, dans l’avoine. L’ajout de quelques gouttes d’huile peut contribuer à lier la poussière de l’aliment concentré et donc à minimiser la « charge poussiéreuse » de la ration. Chez les chevaux atteints de myopathie à stockage de polysaccharides (PSSM), il est impératif de réduire l’apport de glucides dans la ration alimentaire. Le cheval devant toutefois couvrir ses besoins énergétiques, la distribution d’huile peut ici s’avérer utile. En cas de réduction de l’apport en glucides par le foin et/ou l’herbe, les besoins en énergie peuvent partiellement être couverts par de l’huile. Toutefois, une augmentation de l’apport en huile doit toujours se faire sous la surveillance et en accord avec le vétérinaire et/ou le naturopathe animalier, une telle alimentation s’écartant des recommandations habituelles et présentant une exception. Les maladies hépatiques sont de plus en plus fréquentes chez les chevaux et les innombrables fonctions/tâches du foie doivent alors être soutenues en conséquence. Il est parfaitement possible de soutenir le foie via des herbes aromatiques adaptées, mais également via la distribution d’huile de chardon-Marie, laquelle peut avoir un effet positif sur l’activité hépatique et la régénération des cellules du foie. L’ajout d’huile de nigelle à la ration alimentaire peut, quant à elle, soulager de nombreux chevaux souffrant d’eczéma et/ou de déficiences immunitaires. Cette huile peut contribuer à stimuler le système immunitaire et ainsi à améliorer les défenses immunitaires de l’organisme. Une système immunitaire fort est naturellement plus susceptible de lutter contre les eczémas et peut ainsi permettre d’atténuer les symptômes. L’huile de nigelle, également connue pour ses effets positifs sur l’appareil respiratoire, peut également être utilisée pour soutenir les chevaux souffrant de problèmes respiratoires. Revenons à notre question : est-il vraiment judicieux d’ajouter de l’huile dans la ration alimentaire des chevaux ? Après nous être penchés en détail sur le sujet de l’huile dans l’alimentation des chevaux, nous pouvons désormais répondre à la question de l’ajout d’huile dans la ration alimentaire de nos animaux. La réponse est : OUI, la distribution d’huile dans la ration alimentaire des chevaux peut être judicieuse. Comme l’explique clairement le premier chapitre, il convient toutefois de respecter les recommandations ! Un excès d’huile dans la nourriture des chevaux peut rapidement avoir des effets négatifs sur le système digestif et nuire à la santé générale de l’animal. En revanche, une utilisation prudente et parcimonieuse peut permettre aux propriétaires et aux chevaux de profiter des nombreux effets positifs des différentes huiles disponibles sur le marché. Et quels que soient le sexe, l’âge et la race du cheval, il est quasiment toujours possible de trouver une huile appropriée. En outre, bien que nous n’ayons évoqué qu’un petit nombre de maladies, la distribution d’huile peut définitivement contribuer à soutenir les processus de guérison. Alors, n’hésitez pas à prendre le temps de choisir l’huile qui convient à vos chevaux. Utilisée à bon escient, elle peut permettre d’optimiser la ration alimentaire quotidienne de votre animal. Quelques gouttes peuvent suffire pour améliorer sa santé, sa condition physique, ses nerfs et son bien-être. Si vous avez des doutes ou des questions concernant le choix et le dosage, demandez conseil à votre vétérinaire et/ou à votre naturopathe animalier ou encore à votre expert en alimentation. Souvent, chaque problème a sa solution et son huile ;) <![CDATA[Enfin débarrassés de cette pourriture de la fourchette !]]> 2021-09-30T00:00:00+02:00 2021-09-30T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/enfin-debarrasses-de-cette-pourriture-de-fourchettes Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Dans notre dernier article sur la pourriture de la fourchette nous avons appris ce qu'est réellement cette infection et ce qui la fait se développer. Nous donnions également des conseils sur la façon de reconnaître les premiers signes d'une fourchette pourrie. L'article d'aujourd'hui parle d'Amélie et de son cheval qui ont dû faire face à une pourriture de fourchette tenace et persistante. Amélie a trouvé un moyen de soigner cette pathologie chez son cheval et nous a écrit pour nous faire part de son expérience. Découvrez comment ils ont réussi à vaincre l'infection. Mon cheval a les fourchettes pourries, et maintenant ? Aujourd'hui, je voudrais vous parler du traitement de la pourriture de la fourchette et vous raconter comment j'ai réussi à la combattre chez mon cheval. Sur les photos, vous pouvez clairement voir les symptômes d'une pourriture de la fourchette. Malheureusement, malgré plusieurs tentatives de traitements différents, nous ne parvenions pas à maîtriser l'infection. Mais comme mon cheval souffrait, je n'ai pas voulu renoncer à la santé de ses pieds et nous avons alors commencé un nouveau traitement avec les produits Stiefel. Mais avant toute chose, j'ai demandé à mon maréchal-ferrant de venir parer les pieds de mon cheval en prenant soin de retirer les zones affectées le mieux possible. Stiefel Protection de la Fourchette Une fois par jour, j'ai appliqué le produit Stiefel Protection de la Fourchette (Stiefel Strahl Protect) sur la fourchette et très soigneusement dans le sillon central. Ceci afin de protéger la fourchette affectée des influences extérieures telles que l'ammoniac contenue dans l'urine. En outre, Strahl Protect a quelque peu asséché la fourchette, modifiant ainsi l'environnement du sabot et rendant plus difficile la multiplication des bactéries et des champignons. Grâce au bouchon bien pensé du produit, j'ai pu traiter les trous les plus profonds de la fourchettes. Stiefel Durcisseur pour sabots La qualité de la fourchette était vraiment mauvaise. Vous pouviez facilement enfoncer votre doigt dedans un peu partout. Il n'était plus question d'une fourchette ferme, signe de bonne santé. J'ai donc appliqué le soin Durcisseur pour sabots (Stiefel Huf Härte) une fois par jour sur la fourchette et l'ensemble de la sole. Cela a demandé un peu de temps, mais après deux semaines, le dessous du pied est enfin devenu plus dur. En outre, le Durcisseur pour sabots Stiefel protège également le sabot de la pénétration de matières néfastes comme l'ammoniac contenue dans l'urine. Stiefel Zinc Plus Je voulais également soutenir la fonction immunitaire et la formation de la nouvelle corne, j'ai donc décidé d'ajouter Stiefel Zinc Plus à la ration quotidienne de mon cheval. Je lui ai donné 25 g de Zinc Plus tous les jours (remarque : la quantité varie selon la taille et le poids du cheval). Pourquoi ai-je choisi Zinc Plus parni d'autres compléments ? Parce que Zinc Plus contient une forte proportion de chélate de zinc. Or, cette forme de zinc est la mieux métabolisée par les chevaux. Les chélates sont organiquement liés et peuvent donc être utilisés directement par l'organisme sans avoir besoin d'être "décomposés" par le foie pour arriver au bon endroit dans le corps. Le zinc est, entre autres, un composant important de la corne, nécessaire à la bonne santé du sabot. Écorce de saule et Reine des prés Comme j'aime beaucoup traiter les maladies par la phytothérapie, c'est-à-dire les herbes et les plantes, j'ai sélectionné des produits adaptés qui peuvent m'aider dans mon traitement du muguet. On dit que la reine des prés et l'écorce de saule aident à la régénération et à la circulation sanguine dans le sabot. Mon cheval a donc reçu environ 40 g d'écorce de saule et 25 g de reine des prés une fois par jour. J'ai choisi ces végétaux car ils peuvent aussi soulager la douleur. En plus, mon cheval s'est régalé. Cependant, la cure ne doit pas durer plus de 3 semaines ! Ortie et Mélange d'herbes pour les reins Comme mentionné ci-dessus, les processus de désintoxication sont un facteur important dans l'apparition de la pourriture de la fourchette. Afin de soutenir mon cheval en terme de détoxification, je lui ai également donné de l'ortie et un mélange d'herbes pour les reins. Le mélange d'herbes pour les reins contient des éléments essentiels pour soutenir la fonction rénale et donc la désintoxication. Le même effet est attribué à la plante médicinale qu'est l'ortie. Cette dernière a également un effet diurétique et peut donc soutenir le processus de désintoxication. J'ai donc ajouté chaque jour 40 g d'herbes pour les reins (Stiefel Nierenkräuter) et 40 g d'orties à sa ration. Pendant le traitement, j'ai bien sûr fait très attention à l'hygiène des sols sur lesquels reposent les pieds de mon cheval. Cela signifie qu'il faut nettoyer les sols au moins une fois par jour, et remettre de la litière fraîche. En outre, j'ai maintenu des rendez-vous réguliers avec mon pareur (ou maréchal-ferrant) et fait faire de l'exercice à mon cheval, au moins 6 fois par semaine - même s'il ne s'agissait que d'une balade tranquille dans la forêt. Avant la séance, je nettoyais le sabot avec de l'eau propre et je l'ai traité avec de l'argent colloïdal (200ppm). Une fois la séance terminée, j'appliquais ensuite les produits de soin susmentionnés. Après seulement 5 semaines, on pouvait voir une grande différence : mon cheval semblait beaucoup plus actif, à l'aise dans ses pieds et se déplaçait dans le pré sans douleur. Je suis ravie d'avoir tenté un nouveau traitement et que celui-ci ait fonctionné. Je ne peux donc que recommander mon approche du traitement de la pourriture de fourchette. Bien sûr, chaque cheval est un cas particulier, mais ce traitement référence aidera probablement tous les chevaux et tous les propriétaires. Dites STOP à la pourriture de la fourchette et mettez enfin un terme à cette pathologie inquiétante. <![CDATA[Place au poil d'hiver]]> 2021-09-29T00:00:00+02:00 2021-09-29T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/il-est-temps-de-changer-de-robe Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Changement de saison, changement de robe On a parfois mal à y croire, mais la mue a déjà commencé. Elle débute chez certains chevaux dès la fin du mois d'août. Les jours d'été ne vous font généralement pas penser aux jours froids et givrés de l'hiver. Mais même si les températures peuvent encore être agréables à chaudes pendant la journée, la température baisse considérablement pendant la nuit et vous vous en apercevez bien quand vous mettez le pied dehors une fois le soleil couché. Ces fluctuations de température sont déjà une bonne raison pour certains chevaux de commencer à changer lentement leur pelage. LE moment pour le changement de poils n'existe pas, car le début de ce changement dépend de chaque cheval et des circonstances extérieures. Certains chevaux sont plus sensibles et ont froid plus rapidement. D'autres sont en box la nuit et se sentiront donc mieux protégés du froid extérieur. D'autres chevaux encore sont plus robustes et accueilleront sans aucun mal les fraîches températures nocturnes. En outre, les conditions météorologiques ne sont pas les mêmes chaque année : une année, nous enfilons un short et un t-shirt pour le barbecue du soir et l'année suivante, à la même période, les températures sont si basses qu'une veste ou un pull épais sera nécessaire. Dans cette situation, les animaux ne sont pas différents : ils adaptent leur pelage à la température ambiante. La lumière du soleil est également un facteur important qui influence le début de la mue. Quand les jours deviennent plus courts et plus sombres, le changement de poil commence également plus rapidement. Comment savoir si mon cheval change de poil ? L'un des premiers signes de la transition du poil d'été au poil d'hiver est la perte du poil d'été fin et mince. Pendant le pansage, les poils volent déjà dans tous les sens et les premières touffes de poils se prennent dans la brosse. Les chevaux trouvent souvent le pansage et les soins particulièrement agréables à cette période et apprécient d'être longuement pansés, car le pelage commence à démanger. Les chevaux sont souvent ravis que l'on facilite la mue ; le poil d'été doit être enlevé pour faire place à l'épais et dense manteau d'hiver. Leur robe est plus terne que d'habitude, devenant parfois plus claire à l'extrémité des poils. Ce sont également les premiers signes du début de la mue. Si vous allez à l'écurie tôt le matin, vous pourrez observer que les chevaux dressent leur poils pendant les nuits froides afin de pouvoir emmagasiner de la chaleur entre leurs poils. Les chevaux ont la chair de poule, pour ainsi dire. Encore un signe que le changement de pelage est imminent ou a déjà commencé. Que se passe-t-il réellement lorsque le cheval change de poil ? En apparence, le phénomène de la mue semble assez simple. Mais le changement de pelage, en particulier le passage du pelage d'été à celui d'hiver, est très éprouvant pour l'organisme. De nombreux processus de restructuration commencent dans le corps du cheval, ce qui requiert beaucoup d'énergie et de nutriments. Cela signifie que la demande en énergie et en nutriments augmente fortement pendant le changement de pelage. En bref : nous ne voyons que la partie émergée de l'iceberg. En effet, il se passe beaucoup plus de choses dans le corps du cheval que la simple "mue" du vieux poil d'été. Le changement de pelage peut même durer jusqu'à 4 mois chez certains chevaux. Les chevaux possèdent jusqu'à 800 poils par centimètre carré de peau. Ils peuvent donc se constituer un pelage particulièrement épais et surtout dense pour se protéger des basses températures et des agressions extérieures comme la pluie ou la neige. Comment puis-je aider mon cheval pendant le changement de robe ? Le cheval sait instinctivement ce qui est bon pour lui pendant cette période. Dans la nature, il a été observé que les chevaux mangent principalement des feuilles de bouleau, des orties et des chardons lors de leurs longs déplacements à travers champs et prairies, notamment au moment de la mue. Le changement de pelage est très stressant pour le métabolisme, mais surtout pour les reins. Les plantes diurétiques peuvent soutenir les reins pendant cette période stressante et ainsi faciliter la mue. Comme presque aucune herbe ne pousse dans nos prairies ou qu'elle est déjà mangée au moment du changement de poil, les chevaux ne peuvent pas ingérer les plantes diurétiques par eux-mêmes. Il est donc judicieux de fournir au cheval des herbes diurétiques pendant la période de mue. Les orties sont particulièrement indiquées. Si vous souhaitez soutenir davantage les reins lors du changement de pelage, les Herbes pour les Reins Stiefel sont parfaitement adaptées, car ce mélange contient une sélection d'herbes telles que les feuilles de bouleau, la verge d'or et la prêle des champs, qui contiennent des substances bénéfiques pour soutenir la fonction rénale. . Au moment du changement de robe, les besoins énergétiques quotidiens du cheval augmentent. Le cynorrhodon et/ou de l'huile de chanvre sont donc particulièrement indiqués en complément. Le cynorrhodon fournit des acides gras de haute qualité et la teneur élevée en vitamine C peut en outre renforcer le système immunitaire. L'huile de chanvre est une source précieuse de tous les acides gras essentiels : oméga-3, oméga-6 et oméga-9. L'huile de chanvre peut répondre aux besoins énergétiques accrus du cheval lors de la mue et peut également avoir un effet positif sur la peau et le poil. Quelques millilitres (15-25 ml) dans la ration quotidienne peuvent avoir un effet positif sur la santé du cheval. La production de ce nouveau poil d'hiver accroît également les besoins en nutriments. Le zinc et le soufre sont particulièrement nécessaires pendant cette période. Le zinc intervient dans de nombreux processus de l'organisme du cheval. En ce qui concerne la mue, il joue un rôle important dans la division cellulaire et la croissance des poils et des racines des poils. Le zinc est également impliqué dans la production de kératine, qui est un élément essentiel d'un poil sain. Le cheval a donc besoin de zinc pour que le nouveau poil d'hiver se forme en efficacement. Le cheval métabolise mieux le zinc sous forme de chélate de zinc, qui est une forme organique du zinc. Il possède la biodisponibilité la plus élevée, pouvant aller jusqu'à 90 %. L'organisme du cheval est celui qui peut le mieux "absorber et métaboliser" le chélate de zinc. En revanche, le zinc sous forme d'oxyde de zinc dispose de la pire biodisponibilité, avec seulement 10 à 20 %. Le sulfate de zinc, quant à lui, a une biodisponibilité d'environ 40 à 60 %. Le sulfate de zinc serait suffisant pour un apport normal en zinc. Cependant, en cas de carence en zinc, le chélate de zinc apparaît comme un choix plus judicieux. Les craintes que le cheval puisse être victime d'un empoisonnement au zinc à la suite de l'ingestion de grandes quantités de zinc ne sont pas fondées, car même les "grandes" quantités de zinc n'ont pas d'effet toxique aussi rapidement. Stiefel Zinc Plus contient une forte proportion de chélate de zinc et peut ainsi contribuer à faciliter la croissance cellulaire. Le système immunitaire a également besoin de zinc pour fonctionner. L'administration de Stiefel Zinc Plus peut donc également renforcer le système immunitaire. Comme pour le zinc, les besoins en soufre sont également accrus lors du changement de pelage. Le soufre contribue à la régénération des cellules de la peau et est donc également impliqué dans le processus de la mue. Stiefel MSM constitue un bon moyen de soutenir votre cheval pendant le changement de poil grâce à son composé de soufre très facilement exploitable par l'organisme. Une carence en zinc et/ou en soufre lors de la mue peut entraîner une faiblesse du système immunitaire et donc une sensibilité accrue face aux infections. Cela peut expliquer en partie l'incidence croissante des maladies au moment du changement de pelage. En général, un manque de nutriments ou d'énergie peut créer un cercle vicieux. Un cheval qui absorbe trop peu de nutriments et/ou trop peu d'énergie ne peut pas former un poil d'hiver suffisant ou le poil d'hiver est de mauvaise qualité, ce qui l'empêche de remplir correctement son rôle. Le cheval peut commencer à avoir très froid et/ou se sentir faible et fatigué. Cela peut affaiblir le système immunitaire et augmenter considérablement le risque de contracter une infection. Si le cheval a froid, cela peut entraîner des tensions. Les chevaux semblent souvent sans force et se déplacent avec une démarche raide. Le risque de blessure (aux tendons et aux ligaments) peut être accru par cette crispation. Ces dernières lignes mettent en évidence l'importance de la fonction d'un bon poil d'hiver et d'un système immunitaire robuste pour la bonne santé des chevaux. Un complément minéral de qualité à l'année est toujours de mise dans la ration journalière , mais tout particulièrement lors de la mue, afin de maintenir l'équilibre entre les minéraux et les oligo-éléments. L'Organic-Mineral de Stiefel constitue un excellent aliment minéral. Il est exempt de céréales et représente un complément optimal à la ration alimentaire de base quotidienne. Mon cheval rencontre-t-il les mêmes exigences physiologiques s'il est tondu ? De nombreux chevaux sont tondus de nos jours. Malheureusement, les propriétaires pensent souvent qu'ils ne sont alors pas exposés aux problématiques qui incombent au phénomène physiologique de la mue. Mais cette hypothèse est malheureusement inexacte. L'organisme du cheval subit toujours le changement de robe. Même un cheval tondu doit encore se débarrasser de son pelage d'été et se constituer un pelage d'hiver. Le propriétaire tond ensuite le nouveau poil d'hiver, mais celui-ci a également été "produit" par le cheval au préalable. Les déficiences éventuelles telles qu'un pelage d'hiver fin ou un poil terne ne sont pas aussi facilement perceptibles car le poil est souvent tondu trop court. Néanmoins, ces chevaux peuvent présenter des carences en zinc et en soufre. Le système immunitaire peut également être affaibli, de sorte que les chevaux peuvent tomber malades plus souvent et/ou plus rapidement. La tonte d'un cheval ne vous met donc pas à l'abri d'éventuelles complications liées à la mue. Les chevaux tondus doivent également être bien suivis et soutenus individuellement sur le plan alimentaire entre autres ! <![CDATA[Drainage intestinal chez les chevaux]]> 2021-09-15T00:00:00+02:00 2021-09-15T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/drainage-intestinal-chez-les-chevaux Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Par Amelie Kokorsky L'intestin est un organe extrêmement important chez le cheval. Il possède une structure complexe et remplit de nombreuses fonctions dans le corps du cheval. Cependant, sa principale fonction est la digestion. Si l'intestin ne fonctionne plus correctement, cela peut causer des problèmes de santé tels que des coliques, des selles liquides, une déficience immunitaire, des troubles du métabolisme ou un amaigrissement. Un intestin sain est donc très important pour la santé globale de nos chevaux. Nous avons expliqué en détail l'anatomie et la fonction de l'intestin dans un autre article (le système digestif du cheval). L'article d'aujourd'hui, quant à lui, aborde spécifiquement la pertinence d'un drainage de l'intestin et la manière de le réaliser correctement. Le drainage intestinal du cheval vise avant tout à reconstruire ou à optimiser l'équilibre naturel de l'intestin. L'accent est mis sur le gros intestin, car les causes de la plupart des pathologies se situent dans cette partie de l'intestin. Avant de procéder à un drainage intestinal, il convient de s'assurer que le cheval est nourri et soigné correctement. En d'autres termes, le cheval doit avoir chaque jour suffisamment d'exercice au grand air et évoluer dans un environnement aussi peu stressant que possible. L'alimentation doit également être adaptée à la physiologie du cheval : celui-ci a toujours accès à du foin ou de l'herbe de qualité. L'eau doit toujours être disponible en quantité suffisante. Les compléments alimentaires et les friandises doivent être ajustés en fonction du métabolisme et des dépenses énergétiques du cheval. Il s'agit également d'éviter l'excès d'aliments concentrés, d'ensilage (foin extrêmement riche habituellement donné au bétail) et de carottes et de pommes. Le drainage des intestins n'a de sens que si l'alimentation est saine et adaptée à l'espèce. Si l'alimentation n'est pas correcte, un nettoyage de l'intestin peut également être effectué, mais le bénéfice sera probablement moindre. Vous trouverez ci-dessous une liste de symptômes permettant de reconnaître les signes d'un possible dysfonctionnement de l'appareil digestif chez le cheval. Il est parfois difficile de déterminer l'origine exacte du problème, car un même symptôme peut également toucher plusieurs organes. C'est pourquoi nous conseillons de toujours faire appel à un vétérinaire ou à un praticien de santé du cheval pour vous conseiller. Si nécessaire, des échantillons de matières fécales (coproscopie) ou une prise de sang peuvent fournir des informations supplémentaires sur le trouble observé. Symptômes de possibles problèmes intestinaux : Comportement alimentaire modifié ou difficile Diarrhée (prolongée) Selles liquides Immunodéficience, qui se manifeste généralement sous forme d'allergies, d'eczéma, de sensibilité aux infections et/ou de une mauvaise cicatrisation des plaies Coliques (peu ou très violente) Les chevaux maigres ne prennent pas de poids malgré une disposition du foin à volonté Bâillements et/ou flehmen fréquents Ballonnement de l'abdomen et flatulences (lors des déplacements) Donner des coups de pied ou mordre sous ou vers le ventre Consommation de crottins (d'autres chevaux), de litière ou de sable Changements comportementaux tels que baisse des performances, nervosité, agressivité Si un ou plusieurs des symptômes mentionnés surviennent, un drainage intestinal pourrait aider à rétablir l'équilibre de l'intestin. Il n'y a pas UNE recette miracle pour un drainage des intestins ! Nous continuons cet article en présentant les produits et les herbes qui peuvent être utilisés pour effectuer un drainage de l'intestin. Cependant, chaque cheval doit être considéré individuellement et les autres maladies préexistantes, par exemple les maladies métaboliques telles que le syndrome de Cushing, doivent être prises en compte. Un vétérinaire ou un professionnel de la santé du cheval peut vous conseiller sur la composition du produit visé afin de s'assurer de répondre au mieux aux besoins spécifiques de votre cheval. Vous trouverez ci-dessous les produits que nous recommandons pour la rééducation intestinale : Herbes tanniques et herbes amères Les substances amères ou tanniques contenues dans les herbes peuvent augmenter l'activité motrice intestinale (péristaltisme) et économiser les éventuels processus de dégradation dans les intestins. En outre, les substances amères peuvent réduire la dilatation des vaisseaux sanguins. Les herbes tanniques/amères comprennent, par exemple : Achillée Racine de pissenlit Sauge Vous pouvez donner ces herbes individuellement ou les mélanger ensemble. L'achillée et la sauge sont, par exemple, contenues dans les herbes intestinales Stiefel ou le jus d'herbes intestinales Stiefel . Les deux produits peuvent aider à réguler le tractus intestinal du cheval et à soulager les symptômes mentionnés ci-dessus, tels que les selles ou la diarrhée. La plupart des chevaux hésitent à manger des herbes amères. Les chevaux sont généralement pointilleux et laissent ensuite la nourriture dans l'auge. Pour contourner ce problème, c'est une bonne idée de couvrir le goût amer des herbes avec des herbes plus douces. Herbes douces Les herbes douces n'ont pas pour seul avantage de couvrir le goût amer ; elles peuvent également avoir un effet positif sur les intestins. Elles sont entre autres connues pour leurs vertues calmantes et peuvent réduire les gaz ou les ballonnements. Les herbes douces comprennent : Anis Graines de fenouil Graines de carvi (noir) ou huile de graines noires Thym (peut avoir un effet positif sur les processus de putréfaction dans l'intestin) Origan (peut également avoir un effet positif sur les intestins lors des processus de putréfaction) Vous pouvez également nourrir les herbes douces individuellement ou vous pouvez utiliser un mélange d'herbes prêt à l'emploi. En tant que mélange d'herbes prêt à l'emploi, les herbes intestinales Stiefel ou le jus d'herbes intestinales Stiefel conviennent également aux herbes douces. Les deux produits contiennent à la fois des herbes amères importantes et des herbes douces telles que la camomille, l'anis et l'origan. L'achat d'un mélange d'herbes prêt à l'emploi vous évite une longue recherche des différentes herbes et le pesage approprié des différentes herbes, car les herbes importantes (composants) sont contenues sans aucun autre additif. Bon nombre des symptômes ci-dessus peuvent être atténués par une utilisation régulière des produits. Racine de réglisse ATTENTION aux maladies métaboliques comme Cushing ! Un cadeau n'est pas conseillé ! Les ingrédients actifs de la réglisse peuvent aider à atténuer les éventuels processus inflammatoires dans l'intestin. La réglisse peut également avoir un effet positif sur une fermentation incorrecte. Étant donné que bon nombre des symptômes ci-dessus peuvent être accompagnés d'une inflammation ou d'une malfermentation, la réglisse est un excellent soutien pour les intestins. La racine de réglisse ne doit pas être nourrie plus de 3 semaines d'affilée, car le cheval ne peut pas digérer la réglisse de manière optimale ou seulement avec difficulté. Pour obtenir le plus grand effet possible, vous pouvez simplement infuser la réglisse comme un thé et la laisser infuser dans de l'eau chaude (non bouillante !) pendant environ 10 minutes. Le thé fini et la racine peuvent ensuite être renversés sur le concentré. ATTENTION : Assurez-vous que le thé n'est pas trop chaud. Acides gras oméga 3 et 6 Un bon rapport d'acides gras oméga 3 et 6 peut aider à réduire une éventuelle inflammation du tractus intestinal. Les graines de chanvre et l'huile de chanvre ont un bon rapport en acides gras oméga 3 et 6 et peuvent donc avoir un effet positif sur l'inflammation. Il en va de même pour les graines de lin ou l'huile de lin. L'huile de lin est riche en acides gras oméga 3 et peut donc également aider à régénérer l'inflammation dans l'intestin. Mise en place de la rééducation intestinale Une rééducation intestinale peut être réalisée toutes les 2 semaines. Cela signifie ce qui suit : La cure commence en nourrissant de la réglisse pendant 2 semaines. Après une pause de deux semaines, une autre administration de réglisse de deux semaines a lieu. Parallèlement à la réglisse, vous nourrissez un mélange individuel de tanins / herbes amères et d'herbes douces en continu pendant 6 semaines - ou vous pouvez utiliser des jus prêts à l'emploi et / ou des mélanges d'herbes, tels que les herbes intestinales Stiefel ou l' herbe intestinale Stiefel jus . L'huile de lin peut également être alimentée en continu pendant 6 semaines. Si le cheval souffre d'eau fécale ou de diarrhée, des graines de puces (cosses) peuvent être nourries en complément du nettoyage intestinal. Les cosses de psyllium agissent comme liant dans l'intestin et peuvent soulager les selles et/ou la diarrhée. Les cosses de psyllium peuvent également être nourries pendant 6 semaines. Si les symptômes s'améliorent, la quantité de nourriture doit être réduite. ATTENTION : Lors du dosage, suivre strictement les directives et toujours tremper avec suffisamment d'eau, sinon des blocages peuvent se produire ! Chaque cheval doit être pris en charge individuellement lors de la rééducation intestinale afin de pouvoir traiter d'autres symptômes tels que l'agressivité, l'anxiété ou la nervosité et d'optimiser l'état de santé général de l'animal. Par conséquent, en dernier mot, la demande de recourir à l'avis d'un vétérinaire ou d'un praticien de la santé animale pour toute forme de thérapie ou de changement d'alimentation. Bien sûr, garder et nourrir doivent aussi être corrects, car le nettoyage intestinal n'est pas un remède miracle. Ce n'est qu'un support supplémentaire pour construire et maintenir l'équilibre naturel dans les intestins de nos chevaux. <![CDATA[Le système digestif du cheval]]> 2021-09-07T00:00:00+02:00 2021-09-07T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/le-systeme-digestif-du-cheval Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Par Amelie Kokorsky Le cheminement de la nourriture dans le cheval. Un cheval ne peut pas survivre longtemps sans nourriture. Tous les propriétaires de chevaux le savent. Mais qu'arrive-t-il réellement à la pomme que nous donnons à notre cheval après qu'elle a disparu dans sa bouche ? Et comment le cheval tire-t-il réellement son énergie de l'herbe ? Aujourd'hui, nous allons examiner de plus près ces questions. Bouche Le point de départ de l'alimentation commence dans la bouche du cheval. Celui-ci, au pâturage ou dans le box, mange de l'herbe ou du fourrage. L'herbe contient beaucoup de nutriments que le cheval ne peut pas obtenir facilement. Afin de pouvoir exploiter les nutriments dans le corps, de nombreux processus métaboliques doivent être mis en mouvement. La toute première étape consiste à faire passer la nourriture dans la bouche du cheval via les lèvres et les incisives antérieures. Les chevaux peuvent effectuer une sorte de tri préalable de la nourriture à l'aide de leurs lèvres et ne manger que ce qu'ils aiment. De nombreux propriétaires de chevaux qui ont tenté de faire passer discrètement un comprimé dans la nourriture connaissent bien ce phénomène. Les chevaux mangent la quasi-totalité des aliments et sont même capables de ne laisser que les petits comprimés dans la mangeoire. C'est dommage pour les propriétaires, qui devront trouver un autre moyen de faire ingérer le comprimé, mais très important pour les chevaux : dans la nature, les animaux peuvent distinguer exactement ce qui est bon pour eux et ce qu'ils ne devraient pas manger. Cette capacité donne également la possibilité aux chevaux sauvages de manger de petites touffes d'herbe entre des rochers et de trier les graviers qui pourraient s'y trouver. Une invention géniale de la nature. Astuce : Au zoo, observez comme les éléphants manipulent leur trompe. A l'instar des chevaux, ces géants sont extrêmement sensibles et peuvent également trier leur nourriture sans aucun problème. Grâce à leurs incisives, les chevaux peuvent "grignoter" même l'herbe courte avec une grande précision. La langue pousse lentement la nourriture dans la la bouche d'avant en arrière vers les molaires. Les molaires ont une surface plus grande et plus plate que les incisives et peuvent broyer la paille plus dure. Si le cheval ingère accidentellement un aliment qui ne figure pas dans son menu ou qui pourrait lui nuire, comme une plante vénéneuse, cette partie de la nourriture peut être évacuée hors de la bouche par le côté. La nourriture est également imbibée de salive dans la bouche. La consistance de la salive et sa quantité diffèrent d'un cheval à l'autre, mais la salive remplit toujours des fonctions essentielles pour l'animal. Elle contient d'une part des enzymes importantes qui sont plus tard essentielles pour la digestion des protéines. D'autre part, la nourriture imbibée de salive a un rôle de tampon dans l'estomac. La valeur du pH dans l'estomac est ainsi mieux régulée par cette "bouillie". Sans salive, l'estomac deviendrait rapidement trop acide, entraînant des maladies du tractus gastrique. Si le cheval ne mâche pas assez, la nourriture ingérée ne contient pas assez de salive et reste donc plus sèche et plus dure. La nourriture sèche est également beaucoup plus difficile à faire passer dans le long œsophage du cheval et peut même s'y coincer. Un colmatage de la gorge peut alors se produire. Conseil : Soyez patient lorsque vous nourrissez les chevaux. Certains chevaux prennent leur temps pendant l'alimentation, et c'est tant mieux ! En particulier lorsqu'il s'agit de rations alimentaires concentrées, le cheval effectue beaucoup moins de mouvements de mastication que lorsqu'il mange du foin. Par conséquent, vous ne devriez jamais encourager les animaux à manger plus vite. Bien au contraire : il est même optimal (dans le cas de chevaux plus gloutons) de mélanger un peu de foin avec l'aliment concentré pour que les chevaux doivent mâcher davantage. Lorsqu'un cheval en bonne santé mâche bien sa nourriture en salivant, l'aliment est avalée et se retrouve dans la gorge. Gorge La gorge fait office de transition de la bouche à l'estomac. Selon la taille du cheval, la gorge mesure environ 120 à 150 centimètres de long. Son diamètre est relativement réduit, environ 1,5 centimètre, et c'est la raison pour laquelle les chevaux ont tendance à s'obstruer rapidement la gorge. Ce n'est un secret pour personne depuis longtemps que les chevaux, contrairement à nous, les humains, ne peuvent pas vomir lorsqu'ils se sentent malades. On pourrait se dire, instinctivement, que ce n'est pas plus mal, mais cela signifie que tout ce qui atterrit dans l'estomac ne peut être excrété que par le tube digestif. Une éventuelle toxine s'attarde donc longtemps dans l'organisme du cheval et doit traverser l'entièreté du tube digestif. Cependant, la nature a "inventé" ce processus pour une bonne raison. Lorsque vous voyez un troupeau de chevaux dans un pré, vous pouvez remarquer que la plupart des chevaux peuvent manger en continu sans avoir à lever la tête pour avaler. C'est un grand avantage pour le cheval en tant que "mangeur permanent". Quand le cheval avale les aliments correctement, ceux-ci sont transportés par l'œsophage et se retrouvent dans l'estomac au bout de ce tube. Estomac En observant le comportement alimentaire et la taille du ventre de votre cheval, vous pourriez penser que son estomac doit être assez gros pour la taille de l'animal. Mais l'anatomie du cheval est en réalité bien différente. Son estomac est relativement petit par rapport à la taille du cheval et ne peut absorber que de petites quantités d'aliments à la fois. Conseil : Donnez plusieurs petites portions tout au long de la journée et évitez les longues pauses dans l'alimentation. Le but étant d'éviter les grosses portions entre de longues pauses. En raison de la petite taille de l'estomac, les aliments ne restent dans l'estomac qu'environ 2 à 6 heures, avant de reprendre leur voyage en direction de l'intestin grêle. Dans l'idéal, l'estomac d'un cheval ne devrait jamais être vide. Le cheval est un "mangeur permanent" dès la naissance. Tout son tube digestif est conçu pour digérer constamment les aliments. Si le cheval ne se nourrit pas pendant une longue période de temps, les aliments resteront automatiquement plus longtemps dans l'estomac et cela peut conduire à une mauvaise fermentation. Celle-ci peut nuire à l'animal et entraîner des maladies de l'appareil gastro-intestinal. Réduire drastiquement les portions d'un cheval trop gras est donc sans aucune doute la mauvaise approche. Le cheval perdra très probablement du poids, mais le risque de maladie peut considérablement augmenter. L'estomac du cheval peut produire jusqu'à 30 litres d'acide gastrique par jour. Cette sécrétion ne s'arrête pas, même si l'estomac est vide ! Une épaisse membrane muqueuse dans l'estomac protège contre l'acide gastrique naturellement produit, de sorte que l'estomac ne peut pas se digérer lui-même. Cet acide dans l'estomac ne devrait pas être le seul élément dans l'estomac, mais plutôt se mélanger constamment avec des aliments. Cependant, si le cheval ne peut plus manger de nourriture, l'estomac se vide lentement et l'acide gastrique reste sans substance liante. Si cela se produit trop souvent, la paroi épaisse de l'estomac peut finir par être attaquée par l'acide. L'estomac devient alors acide et des maladies peuvent se développer. Conseil : Afin d'assurer une digestion optimale de l'aliment concentré, distribuer le fourrage 30 minutes AVANT l'aliment concentré. Les protéines du concentré peuvent alors être mieux absorbées par l'organisme. Une quantité suffisante d'eau fait également partie de l'apport alimentaire quotidien. Cependant, l'eau absorbée ne reste dans l'estomac que très peu de temps et est plus ou moins immédiatement canalisée plus loin dans l'intestin grêle. Intestin grêle La structure de l'intestin grêle est divisée en trois sections, chacune ayant des fonctions différentes dans la digestion. Nous y reviendrons plus en détail plus tard. L'intestin grêle des chevaux peut mesurer de 20 à 30 mètres de long et son volume peut atteindre jusqu'à 60 litres. Ces deux chiffres peuvent sembler très élevés, mais par rapport au poids corporel d'un cheval, son intestin grêle est relativement petit. Le passage des aliments digérés à travers l'intestin grêle est également étonnamment rapide. En moyenne, ils ne persistent dans l'intestin grêle qu'environ 45 minutes. Par rapport à la taille de l'organe, on peut se rendre compte de la vitesse à laquelle les aliments digérés se déplacent dans l'intestin grêle. La question de la disponibilité constante d'aliments joue également un rôle important ici, car cette vitesse normale n'est possible que si le cheval consomme constamment des aliments. Si les pauses entre les repas sont trop longues, les aliments glissent trop rapidement dans l'intestin grêle. Normalement, la pulpe devrait se déplacer d'environ 30 cm par minute vers le gros intestin. Cette vitesse dépend également de la taille des aliments dans l'intestin grêle. Plus les éléments sont petits, plus ils avancent lentement dans l'intestin grêle. Les aliments plus gros, en revanche, se déplacent beaucoup plus rapidement dans les intestins. Les aliments concentrés, tels que l'avoine, sont avalés quasiment immédiatement par de nombreux chevaux et ne sont que peu mâchés, de sorte que les aliments ne restent que brièvement dans l'intestin grêle. Conseil : Le cheval doit également mastiquer correctement le concentré. Vous pouvez placer de grosses pierres dans la mangeoire afin qu'il ne puisse ingérer que de petites portions à la fois et nécessite davantage de temps pour manger la quantité d'aliment concentré. Mélanger l'aliment concentré au foin contribue également à augmenter la mastication. J'aime donner à mon cheval quelques graines de tournesol en supplément pour qu'il mâche un peu plus et ne dévore pas son avoine. Le moment de l'alimentation concentrée doit également être le bon. Idéalement, le cheval devrait toujours recevoir son concentré après avoir consommé du fourrage. L'ordre est d'autant plus important après des pauses plus longues, car l'aliment concentré pourrait être excrété presque sans être digéré et les nutriments importants ne pourront pas être absorbés par le tube digestif. Le concentré perd ainsi une partie de sa fonction. Conseil : Respectez l'ordre : d'abord le fourrage, puis l'aliment concentré ! Malgré tous les efforts que nous pouvons apporter, le concentré traverse l'intestin grêle plus rapidement que le fourrage. Il reste néanmoins toujours logique de distribuer plusieurs petites portions tout au long de la journée au lieu d'une grande portion. Avant de passer aux sections individuelles de l'intestin, jetons un coup d'œil à une autre invention passionnante de la nature : l'élargissement de la surface. L'intestin grêle a une très grande surface, qui est responsable de la filtration des nutriments de la pulpe alimentaire. Une surface grande est donc très importante pour l'absorption des nutriments des aliments consommés. Vous pouvez considérer l'intestin grêle comme un tube avec un nombre incroyable de plis et de courbes. Dans ces plis, de nombreuses villosités à l'intérieur de la paroi de l'intestin grêle augmentent encore davantage la surface de l'intestin grêle. La structure de l'intérieur d'une paroi de l'intestin grêle est quelque peu similaire à une boule de massage à picots, avec d'innombrables villosités à la surface. Le principe d'agrandissement de surface avec ces nombreux plis se retrouve encore aujourd'hui sur certains radiateurs de la maison. Ces appareils de chauffage, aussi, présentent souvent des courbes et des renfoncements afin d'augmenter la surface de chauffage. La texture fine de l'intestin grêle explique le travail efficace de cet organe. Duodénum Théoriquement, l'intestin devrait avoir de gros problèmes avec les aliments qui passent directement de l'estomac à l'intestin grêle, en raison de leur acidité bien trop élevée en terme de pH. Les enzymes digestives de l'intestin grêle mourraient dans un environnement aussi acide. Le duodénum est la première section de l'intestin grêle. Donc, il borde directement la sortie de l'estomac et accueille les aliments à partir de là. Les entrées du pancréas sont également situées à cet endroit. Le pancréas est extrêmement important pour tout l'intestin grêle, car il libère des sécrétions qui neutralisent les aliments et augmentent ainsi leur pH. À partir d'un pH plus élevé, les enzymes digestives peuvent faire leur travail et amorcer les processus digestifs. La membrane muqueuse du duodénum produit également du mucus, lequel se mélange aux aliments et les désacidifient encore plus efficacement lors de leur passage à travers l'intestin grêle. Les sucres et les acides aminés ingérés sont décomposés dès le début de l'intestin grêle, dans la section du duodénum. Cette décomposition est essentielle, car les grosses molécules de sucre ne peuvent pas être directement absorbées par la muqueuse intestinale. Pour que le sucre puisse commencer son voyage à travers l'organisme, il doit d'abord être décomposé en chaînes de sucre plus petites par les enzymes digestives. Jéjunum L'absorption des nutriments ne s'effectue vraiment que dans le jéjunum. Dans cette partie de l'intestin, le pH des aliments a légèrement augmenté, grâce au mucus de la paroi de l'intestin grêle. Il ne s'agit alors plus de décomposer les aliments, mais plutôt d'absorber les nutriments. La paroi intestinale du jéjunum ajoute de l'eau à ce qu'il reste des aliments afin de les fluidifier. Si les glandes de la paroi du jéjunum sont trop sollicitées, trop d'eau est ajoutée et une diarrhée se développe. Il existe de nombreux agents pathogènes intestinaux qui irritent trop les glandes des muqueuses et peuvent à terme entraîner des diarrhées. La section la plus importante est la fin du jéjunum, car c'est là que la plupart des nutriments sont extraits. Iléon L'iléon est la dernière partie de l'intestin grêle et a une fonction importante dans la transition de l'intestin grêle au gros intestin. Une sorte de valve "à sens unique" se trouve à la fin de l'iléon. Celle-ci ne permet la transmission des aliments que dans un sens : direction le gros intestin. Dans un appareil digestif en bonne santé, il n'est donc pas possible que des aliments du gros intestin puissent retourner dans l'intestin grêle. Cette valve n'est pas ouverte tout le temps, mais libère de petites portions dans le gros intestin par lots. Il se referme alors immédiatement et aucun refoulement n'est possible. Si cette valve ne peut pas se fermer correctement ou si le processus d'ouverture et de fermeture est perturbé, la nourriture peut passer du gros intestin à l'intestin grêle, pouvant entraîner diarrhées ou inflammations. Gros intestin Le cheval est un herbivore. Ainsi, sa principale source de nourriture est constituée de plantes telles que l'herbe des pâturages et le foin. Afin de pouvoir obtenir de l'énergie à partir de ces plantes, le tube digestif doit fournir un travail considérable, car l'énergie qui se trouve dans les plantes n'est pas si facilement disponible pour le cheval. La décomposition de la nourriture ingérée pour rendre disponible l'énergie "cachée" a lieu dans le gros intestin. Il existe un nombre incroyable de bactéries intestinales, de champignons et de protozoaires dans le gros intestin qui aident à décomposer les glucides. Dans ce cas, il est bon et même vital que le cheval soit porteur de bactéries et de champignons. Les bactéries et les champignons divisent les longues chaînes glucidiques jusqu'à ce que l'organisme puisse les absorber et les utiliser pour générer de l'énergie. Le processus de décomposition se déroule beaucoup plus lentement que les processus enzymatiques dans l'intestin grêle. Les aliments restent donc beaucoup plus longtemps dans le gros intestin et se déplacent plus lentement. Leur mouvement est principalement assuré par les contractions du gros intestin. Dans un état sain, le gros intestin a sa propre mobilité qui, d'une part, pousse les aliments vers l'avant et, d'autre part, garantit que les aliments dans le gros intestin sont constamment mélangés à nouveau. Le côlon est divisé en plusieurs petites zones. Les aliments sont toujours "poussés" d'une section à l'autre. Ici aussi, ils ne se déplacent que dans une seule direction, vers l'anus. À certains endroits, l'intestin rétrécit ou les parties intestinales sont séparées par des valves, de sorte que des blocages peuvent survenir. On peut considérer cette partie comme un long train avec beaucoup de passagers. Ce train est séparé en compartiments individuels par des portes et il n'y a qu'une sortie à la fin du train. Tous les passagers veulent se diriger vers la sortie. Si l'une des portes entre les compartiments s'ouvre et se ferme mal, cela peut entraîner des "blocages" car la circulation des passagers est bloquée. La durée de passage dans l'intestin grêle dépend de la taille de la portion que le cheval avait déjà consommée. La taille des aliments et leur forme physique jouent un rôle plus important dans la durée de leur séjour dans le gros intestin. Si les particules de nourriture sont trop petites, elles resteront dans le côlon plus longtemps que d'habitude. Mais les grosses particules (plus de 2 cm) restent également plus longtemps dans le côlon. Si les particules sont trop grosses, le temps de rétention prolongé dans le côlon peut entraîner une mauvaise fermentation. Les grosses particules d'aliments peuvent rester dans le côlon jusqu'à une semaine, puis commencer à fermenter. La paille ou les aliments contenant une proportion plus élevée de bois traversent le gros intestin plus rapidement que l'alimentation au foin pur. Même le simple fait de donner des portions d'aliments concentrés augmenterait considérablement le passage intestinal. Si le cheval est nourri avec du foin de haute qualité,les aliments restent dans le gros intestin environ 21 à 40 heures. Cette durée varie en fonction de la présence supplémentaire d'aliments concentrés. Un temps de rétention optimal dans le gros intestin améliore également l'absorption des nutriments provenant des aliments consommés. Conseil : La même chose s'applique ici : un temps de rétention optimal dans le gros intestin et donc une bonne absorption des nutriments est encouragé par un apport constant de foin et de petites portions d'aliments concentrés. Dans ce qui suit, nous décrirons plus en détail les différentes parties du gros intestin (les wagons du train et leurs différentes portes). Caecum Le caecum est une partie du gros intestin. Il forme la transition entre l'intestin grêle et le gros intestin. Il a une longueur d'environ un mètre et peut donc contenir environ 33 litres (peut varier selon la taille du cheval). Au début et à la fin de lu caecum, des valves contrôlent le mouvement des aliments. Le cacum et ses deux valves forme un compartiment de train avec deux portes. Dans cette partie de l'intestin, les bactéries sont mélangées aux aliments. La fermentation des aliments peut commencer. Pour que les aliments se mélangent correctement avec les bactéries, le mouvement dans le caecum est relativement lent. Une fois le mélange effectué, le processus continue en direction du côlon. Côlon La forme du côlon s'adapte parfaitement à son "porteur", car le côlon du cheval se présente sous la forme d'un fer à cheval. Il mesure dix mètres de long et peut accueillir le double du volume du caecum. À cette longueur, le côlon fait quelques courbes dans la cavité abdominale du cheval. Un rétrécissement se produit dans ces courbes et cette zone peut donc rapidement se boucher. La longueur est importante, cependant, car les aliments sont fermentés et bien décomposés. Les petites molécules de sucre sont absorbées et disponibles pour la production d'énergie. Dans cette partie de l'intestin, ce sont aussi les vitamines, les oligo-éléments et les acides gras qui sont filtrés des aliments et absorbés. Tous ces processus sont complexes et prennent beaucoup de temps, ce qui explique la longueur du côlon. Ici aussi, il est important que les parties précédentes de l'intestin aient fonctionné correctement. Si un concentré non digéré pénètre dans le côlon, il peut toujours être digéré, mais une mauvaise fermentation peut également se produire. Comme précédemment décrit, le jéjunum ajoute de l'eau aux aliments. Cependant, pour que le cheval ne perde pas trop d'eau par les selles, l'eau est retirée de la pulpe alimentaire dans la dernière partie du côlon. Rectum Le rectum forme l'extrémité du gros intestin. Tous les aliments qui n'ont pas pu être digérés jusqu'à présent s'y retrouvent. Cette partie de l'intestin ne mesure qu'environ 30 cm de long et est donc très courte par rapport aux autres parties. Voilà qui explique pourquoi les chevaux défèquent si souvent. Les crottins de cheval se forment dans le rectum et l'eau restante est éliminée des selles. L'intestin, d'une longueur totale d'environ 25 à 39 mètres, est un organe vital pour le cheval. À proprement parler, il existe en fait deux organes : l'intestin grêle et le gros intestin. Le tube digestif du cheval est un système très complexe et finement réglé. Malheureusement, ce système d'organes sensible peut également réserver certaines maladies si le cheval n'est pas nourri de manière appropriée sur la durée. Voici les maladies intestinales les plus courantes et les symptômes qu'on retrouve le plus souvent. Diarrhée : La diarrhée peut avoir diverses causes. D'une part, elle peut être due à une surstimulation des glandes du jéjunum (voir la section sur le jéjunum). Les glandes muqueuses ajoutent trop d'eau aux aliments et des diarrhées peuvent survenir. Cependant, la diarrhée peut également être causée par une ou plusieurs parties du gros intestin, par exemple si l'on n'extrait pas suffisamment d'eau des selles dans le rectum. Les excréments ne peuvent pas durcir entièrement et le cheval les expulse sous forme de diarrhée au lieu de crottins normaux. Crottins liquides : La cause des crottins liquides n'a pas encore été élucidée à 100 %. Une théorie concernant son développement serait un environnement intestinal trop acide. L'alimentation en fourrage ensilé, tel que l'ensilage (foin), peut modifier la valeur du pH dans l'intestin et le tractus intestinal peut devenir "acide". Habituellement, le gros intestin est le plus "suracidifié" et une fermentation incorrecte peut se produire dans le tractus du gros intestin. Ces mauvaises fermentations peuvent alors conduire aux crottins liquides que l'on connaît, le liquide acide marron-noir après les matières fécales. Le facteur du stress pourrait également être considéré comme une cause des crottins liquides. Il peut provoquer des troubles circulatoires dans le tube digestif. Seule une quantité insuffisante d'eau peut être retirée des aliments et des excréments et le cheval excrète de l'eau en plus des excréments ou de manière isolée. On pense que le stress peut également entraîner une inflammation de la muqueuse intestinale. Cette inflammation peut conduire à des processus digestifs défectueux et de l'eau fécale peut se développer. On suppose actuellement que les crottins liquides sont principalement dus à un certain nombre de causes et représente donc un symptôme multifactoriel. Ulcère gastrique : Le développement d'un ulcère à l'estomac est généralement lié à une mauvaise alimentation. Si le cheval consomme trop d'aliments concentrés à la fois, cela peut entraîner une modification du pH dans l'estomac et ainsi favoriser le développement d'ulcères gastriques. De longues pauses dans l'alimentation peuvent également entraîner des ulcères d'estomac. La mastication et donc aussi la production de salive sont réduites lorsque la nourriture manque. Cette réduction peut faire baisser le pH de l'estomac du cheval et le rendre plus acide. Dans un tel milieu, le risque de développer un ulcère à l'estomac est plus élevé. Coliques : Les coliques ne sont en fait pas du tout une maladie, mais plutôt un symptôme. Ces maux de ventre peuvent être dues à des coliques gazeuses ou à de la constipation. Les erreurs d'alimentation peuvent être considérées comme la cause de ces formes de coliques. De longues pauses sont également mauvaises et peuvent favoriser le développement de coliques. Une mauvaise qualité des aliments, par exemple en raison de moisissures dans les aliments ou d'une alimentation incorrecte telle qu'un excès d'ensilage (foin), peut entraîner des coliques. Certains chevaux mangent leur litière comme des copeaux ou des granulés (en raison d'un fourrage insuffisant). L'ingestion de litière peut entraîner de la constipation. La prudence est également de mise en cas d'apport insuffisant en eau. Si vous soupçonnez une colique chez votre cheval, appelez immédiatement votre vétérinaire, car les coliques peuvent rapidement devenir une situation potentiellement mortelle pour le cheval concerné. Il existe de nombreuses autres maladies et symptômes qui peuvent affecter le tube digestif du cheval. Les trois maladies les plus courantes qui ont été présentées montrent néanmoins à quel point une alimentation correcte est importante pour les chevaux et comment le tube digestif peut réagir aux changements d'alimentation. En résumé, on peut dire que le cheminement des aliments à travers le corps du cheval et son tube digestif est très complexe et long. De nombreux processus sont interdépendants et régulent le processus digestif. Pratiquement aucun organe (ou partie d'organe) ne peut être considéré isolément, car les relations entre les organes individuels et leurs différentes parties sont étroitement liées et fortement dépendantes les unes des autres. Pour revenir à la comparaison avec le train : si un compartiment est cassé, tout le train s'arrête. Si une partie du tube digestif n'est pas en ordre, le cheval peut se sentir mal et tout le processus digestif est affecté. <![CDATA[Tension musculaire & Coup de sang (myosite) - Partie 3]]> 2021-06-22T00:00:00+02:00 2021-06-22T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/tension-musculaire-coup-de-sang-myosite-partie-3 Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Par Amélie Kokorsky Le syndrome du coup de sang, également appelé rhabdomyolyse à l’exercice, ou encore “myosite”, se caractérise par une tension ou une raideur musculaire du cheval, souvent associée à des douleurs et à une réticence à bouger. Les causes peuvent être très diverses. Chez les chevaux souffrant de PSSM, elle est très souvent due à une trop grande quantité de glucides facilement assimilables, associée à un manque d'exercice. (voir Tension musculaire & Myopathie à Stockage de Polysaccharide (PSSM) - Partie 2) Mais les chevaux (de sport) peuvent aussi souffrir d'un coup de sang. Bien souvent, ce syndrome se produit lorsque les chevaux qui ont l’habitude d’être très régulièrement en mouvement, reprennent les entraînements après une pause de quelques jours. Mais on constate aussi les mêmes symptômes chez des animaux, exposés à des efforts physiques auxquels ils n'étaient pas habitués auparavant (par exemple, chasse ou courses d’endurance). Le régime alimentaire ne joue pas un rôle majeur chez les chevaux de sport. Les myosites se produisent indépendamment de l'alimentation. Dans de nombreux cas, il a été, en fait, observé que la rhabdomyolyse à l’exercice survenait principalement les jours froids et humides. Quoi qu'il en soit, on ne sait toujours pas ce qui la déclenche vraiment. L'intensité et les symptômes ne sont pas toujours les mêmes. Dans les cas plus légers, le cheval souffre de légères coliques après l’entraînement. Souvent, le propriétaire ne le remarque même pas, car les chevaux sont certainement déjà revenus au pâturage ou au box au moment où les premiers symptômes apparaissent. Des mouvements raides et une certaine réticence à bouger peuvent aussi être des signes d’un déroulement modéré de la maladie. Dans les cas les plus courants, les symptômes sont plus visibles et beaucoup plus faciles à attribuer à la maladie. En voici quelques uns: Les muscles du dos et de la croupe sont douloureux et durs à la palpation ; parfois les sections musculaires sont un peu enflées Pendant ou après l'entraînement, les muscles (des membres postérieurs) sont raides Le cheval s'arrête soudainement et prend une posture campée (l'avant et l'arrière-train bien écartés, la croupe figée vers l'arrière) Le cheval transpire et le pouls augmente On observe une modification des taux au niveau sanguin et urinaire La myosite peut également être confirmée par une prise de sang. Mais vous devez toujours garder à l'esprit la maladie PSSM et la kryptopyrroluria (KPU), car on observe une modification des valeurs sanguines assez semblable avec ces 3 maladies. IMPORTANT : Lors d’un coup de sang, il est indispensable de ne pas déplacer le cheval ni de le forcer à marcher, ce qui pourrait lui être fatal en cas de crise aiguë ou sévère. Au lieu de cela, il est préférable de garder le cheval au chaud (par exemple avec des couvertures ou des coussins chauffants) et d'appeler un vétérinaire aussi vite que possible. Après le traitement du vétérinaire, vous pouvez donner à votre cheval les Cynorrhodons Stiefel et la Reine des prés Stiefel ainsi que du ginkgo et de la marjolaine. En général, une attention particulière doit être portée à l'alimentation après l'apparition d’une myosite. Tout comme dans le cas d'un cheval atteint de PSSM, les glucides facilement disponibles doivent être réduits autant que possible et l'exercice quotidien doit être augmenté, en plaçant peut-être l'animal dans un enclos plus spacieux ou une écurie ouverte. Chez les chevaux de sport, il faut veiller à un apport suffisant en calcium, magnésium et manganèse. Le complément Stiefel Vitamin Liquid fournit un apport optimal de ces nutriments. Pour lutter contre la désacidification dans l’organisme du cheval, vous pouvez lui faire suivre une cure d'herbes désacidifiantes comme aide d'urgence. Le fenouil, l'anis et la betterave sont parfaits pour cela. Même chez les chevaux qui ont déjà eu un coup de sang, ces plantes peuvent aider à prévenir une nouvelle crise. Chez les chevaux très actifs et stressés, il faut essayer de réduire le niveau de stress intrinsèque. Une bonne option ici est de donner Stiefel MAG 12 ou Stiefel MAG Power - Solution Liquide. Les deux compléments peuvent aider à réduire les réactions de stress et ils ont un effet calmant sur les chevaux nerveux et stressés. Pour aider le cheval à retrouver une vie normale, il faut aussi se concentrer sur les muscles du dos car ce sont souvent les plus touchés par la maladie. En effet, l'animal doit apprendre à lâcher prise lors de l'entraînement et doit pouvoir utiliser tous ses muscles sans ressentir aucune douleur. En résumé, une tension musculaire peut être due à de nombreux facteurs différents. Dans tous les cas, il est important d’identifier la cause, car non détectée ou ignorée, celle-ci peut affecter la vie du cheval et son bien-être de manière négative. Il est toujours bon de demander l'aide d'un spécialiste, car une tension musculaire peut être le signe avant-coureur d’une maladie grave. En fonction du diagnostic, il vous sera possible d’aider votre cheval, dans la plupart des cas, avec les bons produits et des thérapies adaptées. Chaque cavalier doit donc être plus attentif à son cheval et à ses mouvements afin de pouvoir reconnaître et traiter à temps les tensions musculaires précoces et les éventuelles maladies. Conseil : Utilisez toujours la bonne selle et la bonne bride et combinez-les avec un mors approprié. En effet, ces accessoires, s'ils sont mal positionnés ou achetés dans la mauvaise taille, peuvent affecter négativement les mouvements du cheval et entraîner des tensions musculaires. Un peu comme si vous vous retrouviez avec des chaussures inconfortables ;) <![CDATA[Tension musculaire & Myopathie à Stockage de Polysaccharide (PSSM) - Partie 2]]> 2021-06-22T00:00:00+02:00 2021-06-22T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/tension-musculaire-due-a-la-myopathie-a-stockage-de-polysaccharide Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Par Amélie Kokorsky La PSSM désigne la Myopathie à Stockage de Polysaccharide (Poly-Saccharide Storage Myopathy), une maladie musculaire qui touche de nombreuses races de chevaux. Les chevaux atteints par la PSSM stockent trop de polysaccharides et notamment de glycogène dans leurs muscles. On remarque aussi que les cellules musculaires sont beaucoup plus réactives à l’insuline. Le glucose, quant à lui, est absorbé en plus grande quantité du sang vers les cellules musculaires, où il est stocké sous forme de glycogène. L’élimination naturelle des glucides, ainsi que leur consommation par l’organisme, se déroulent normalement, on assiste juste à un stockage trop important des glycogènes dans les muscles. Il a été observé que cette maladie touche plus souvent les chevaux particulièrement musclés tels que les Quarter Horse, Paint Horse ou Appaloosa. De nos jours, cependant, nous savons que d'autres races, telles que les Haflingers, les Shettys ou les Warmblood (lourds), sont de plus en plus affectés. Dans la plupart des cas (jusqu'à 90 %), il s'agit d'une maladie génétique, les juments ayant 70% plus de risques d’être touchées que les étalons ou les hongres. Étant donné que la maladie peut également être héréditaire, les chevaux affectés doivent être exclus de la reproduction afin d'empêcher la propagation de la PSSM. Les symptômes de la PSSM se manifestent principalement dans le système musculo-squelettique du cheval affecté. Les symptômes visibles sont : Transpiration abondante lors de petits efforts (longe ou trot assis) Boiterie soudaine (sans déclencheur visible) Tremblement de tout le corps ou des muscles tendus Épuisement rapide après un effort physique peu intense, comme un trot de 10 minutes Peu de motivation et apathie Raideur des muscles des lombaires et de la croupe Parfois, myoglobinurie (= urines foncées en raison de la présence de myoglobine) Les symptômes s'aggravent souvent en cas d’efforts plus intenses. Les chevaux ont tendance à faire le dos rond ou à se figer la croupe en arrière. Immédiatement après l'effort, des symptômes de myosite (voir article au sujet des tensions musculaires chez le cheval - partie 3) et des coliques peuvent survenir. Il est difficile de déterminer avec précision après quelle intensité d’efforts, les symptômes mentionnés ci-dessus peuvent apparaître, car cela varie d’un animal à un autre. Chez certains chevaux, on a remarqué des symptômes après seulement 10 minutes de trot. D'autres chevaux ont pu être montés jusqu'à 40 minutes dans des conditions normales, avant de montrer des symptômes typiques. Si vous pensez que votre cheval souffre de PSSM, vous pouvez demander à réaliser une biopsie musculaire, des examens sanguins (en cas de symptômes aigus) ou un test génétique pour établir un diagnostic. Dans tous les cas, demandez toujours l’avis d’un vétérinaire. Dans de nombreux cas, une modification de l’alimentation des animaux atteints représente déjà une grande aide. Avec en plus, des entraînements optimisés et mieux adaptés à ces chevaux, les symptômes peuvent diminuer voire même disparaître. Les chevaux peuvent presque retrouver leur niveau de performance. Cependant, il faut noter que le changement d'alimentation doit être maintenu à vie afin d'éviter les rechutes. La première mesure est de modifier l'alimentation. Le cheval doit être nourri avec le moins de glucides facilement disponibles, c'est-à-dire sans carottes, pommes, pain, bananes, morceaux de sucre et pulpe de betterave. Lorsque vous donnez des céréales, vous devez également faire attention au type et à la quantité de céréales que vous sélectionnez. Privilégiez plutôt l'orge broyée et adaptez strictement les doses en fonction de l'intensité de l'entraînement. Si le cheval a beaucoup travaillé, vous pouvez lui donner un peu plus d'orge ; en cas d'effort moins intense, diminuez la portion. Si le cheval n’est longé ou monté qu’au trot, il est déconseillé de lui donner des céréales pour éviter une crise de PSSM. Le cheval peut être nourri avec du foin à volonté, des aliments minéraux et une pierre à lécher. Cette alimentation couvre généralement déjà les besoins de base du cheval, de sorte qu'une alimentation supplémentaire n'est pas nécessaire. Chez les chevaux souffrant de PSSM, il faut toujours se rappeler qu'ils fabriquent de l'énergie via l'alimentation. Avec trop d'énergie et donc trop de glucose dans le sang, le risque d'une crise de PSSM augmente, il est donc important de réduire les apports en glucides. Stiefel Organic Mineral est idéal comme supplément minéral. Il est sans céréales, mais fournit au cheval tous les oligo-éléments et vitamines essentiels. Étant donné que les reins des chevaux atteints de PSSM sont souvent plus sollicités, il est important de les soutenir par l'alimentation, avec par exemple, les Herbes pour les Reins Stiefel, les Cynorrhodons Stiefel ou la Reine des Prés Stiefel . Les Herbes pour les Reins Stiefel sont un mélange sélectionné d'herbes qui peuvent aider au bon fonctionnement des reins. Les Cynorrhodons peuvent également soutenir les reins car ils ont un effet légèrement diurétique. La Reine des Prés a des propriétés similaires. Cette plante a également un effet légèrement diurétique et détoxifiant, de sorte qu'elle peut stimuler les reins de manière naturelle. Si on diagnostique la PSSM chez un cheval, celui-ci doit d'abord arrêter les entraînements et être placé dans un enclos aussi spacieux que possible, où il peut se déplacer naturellement. Le changement d'alimentation doit avoir lieu le plus tôt possible. Tous les glucides facilement disponibles sont supprimés du régime alimentaire et les plantes et minéraux mentionnés ci-dessus sont donnés en complément, si nécessaire. Une fois ces mesures prises, vous pouvez commencer lentement à faire bouger le cheval. Au début, commencez par un exercice facile comme par exemple 10 minutes de trot à la longe. Le programme d'entraînement peut ensuite être augmenté progressivement sur plusieurs semaines jusqu'à ce que le cheval puisse trotter à la longe pendant 30 minutes. Prenez tout de même soin de lui accorder au minimum deux pauses de 5 minutes lors de cette demi-heure. Si le cheval ne montre aucun symptôme typique d'une maladie PSSM lors de ces efforts physiques, vous pouvez lentement recommencer à le monter. Là aussi, allez-y progressivement pour l’habituer lentement et gardez toujours un œil sur les symptômes de la PSSM. Si vous remarquez un symptôme typique, cessez immédiatement les efforts physiques en revenant quelques étapes en arrière dans votre programme d'entraînement afin que l'intensité diminue à nouveau. Le tout étant de rester conséquent et patient dans tout ce qui concerne l’alimentation et les entraînements. Si votre cheval a fait de gros progrès et qu’il peut supporter des efforts physiques pendant une période plus longue d'environ 40 à 45 minutes, vous pouvez également lui donner l'Huile de lin Stiefel pour répondre à ses besoins énergétiques accrus. C’est une excellente source d'énergie à partir de graisses et non de glucides, et votre animal ne devrait donc pas craindre une crise de PSSM. Néanmoins, ici aussi, la prudence est de mise avec le dosage ! À lire aussi : "Tension musculaire due à un coup de sang (myosite)”, la troisième partie de notre thématique. <![CDATA[Tension musculaire & carence en nutriments - Partie 1]]> 2021-06-22T00:00:00+02:00 2021-06-22T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/tension-musculaire-carence-en-nutriments-partie-1 Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Par Amélie Kokorsky Chaque cavalier connaît sûrement ces journées où le cheval n’arrive pas à se détendre. Que vous travailliez à la longe ou que vous le montiez, vous ressentez que votre animal souffre de tension musculaire. Mais celle-ci peut avoir de nombreuses causes. Comment survient une tension musculaire et comment peut-on y remédier ? Une tension peut-elle cacher une maladie ? Un manque de nutriments peut entraîner des tensions musculaires Plus je demande des efforts intenses et fréquents à mon cheval, plus ses besoins en nutriments pour un bon métabolisme musculaire sont élevés. Si, malgré des efforts physiques importants, il ne reçoit pas suffisamment de ces nutriments essentiels, cela peut entraîner une tension dans les muscles, qui peut s'exprimer, par exemple, comme suit : Les excréments du cheval sont secs. Les crottins sont plus petits et plus durs que d'habitude. La plupart du temps, le cheval défèque plus souvent que d'habitude, si bien que le cavalier doit ramasser le crottin plusieurs fois. Le cheval a plus de mal à déféquer. Il s'arrête souvent, pousse, mais aucun excrément ne sort. Les performances du cheval sont réduites. Il a l'air plus fatigué et lent que d'habitude. Lorsque vous le touchez et/ou le nettoyez, le cheval montre des réactions défensives (légères). Les nutriments importants en cas de muscles tendus ou fatigués comprennent le magnésium, le manganèse, le sélénium et la vitamine E. Le magnésium est nécessaire à la santé des muscles. Non seulement cela : il est également excellent pour les nerfs. Il est généralement éliminé naturellement par les selles, l'urine et la sueur. Par conséquent, surtout en été ou lors des phases de stress et de transpiration abondante, les besoins en magnésium augmentent. Dans des circonstances normales, le cheval compense la perte régulière de magnésium par l'alimentation. Le propriétaire de l'animal doit donc fournir du foin et des graminées de haute qualité dans la juste dose en fonction de l'espèce et du pâturage quotidien. Un manque en magnésium peut se manifester par des tensions musculaires, des tremblements ou des crampes. Si la carence persiste pendant une période prolongée, elle peut également provoquer des déchirures musculaires. En général, le cheval est plus susceptible de souffrir d'une carence en magnésium que d’un surdosage. En effet, il peut facilement absorber trois fois la quantité de ses besoins quotidiens. MAG 12 Poudre ou Mag Power - Solution Liquide de Stiefel sont de parfaites sources de magnésium. Grâce à leur combinaison de magnésium et de vitamine B12, ils peuvent avoir un effet positif sur les performances du cheval. Conseil : Le magnésium peut avoir un effet relaxant et fatiguant sur le cheval. Pour cette raison, les aliments riches en magnésium doivent toujours être donnés après l'entraînement. Une légère boiterie peut facilement être confondue avec une tension musculaire. Si l'organisme du cheval manque de manganèse, l'animal peut boiter légèrement, ce que le cavalier peut facilement confondre d'abord avec une tension musculaire. Le manganèse joue un rôle dans le développement du cartilage. Si le cheval en manque, des symptômes liés à une éventuelle carence en tissu cartilagineux peuvent survenir. En conséquence, l'animal commence à boiter. Mais une carence en manganèse peut aussi survenir, par exemple, si de grandes quantités d'aliments riches en calcium sont données. Ce dernier peut en effet éliminer le manganèse dans l'organisme. Conseil : De nombreuses herbes contiennent déjà naturellement du manganèse. En optant pour une alimentation ciblée en herbes, vous pouvez faire en sorte que les apports en manganèse de votre cheval soient suffisants. Les chevaux qui s'entraînent régulièrement perdent du sélénium par l'urine. En effet, lors de l'exercice, les muscles consomment de la vitamine E. Cette dernière se lie au sélénium et par conséquent les deux nutriments sont éliminés ensemble par l'organisme. Il peut être judicieux de compenser la perte de sélénium chez les chevaux soumis à des efforts physiques soutenus. Néanmoins, il faut toujours faire attention à ne pas donner trop de sélénium au cheval, sous peine de provoquer une intoxication. Pour cette raison, la teneur en sélénium de tous les compléments alimentaires que le cheval reçoit doit être vérifiée. Mais il faut aussi garder à l'esprit que les processus de détoxification de l'organisme de nos chevaux nécessitent aussi du sélénium. C'est précisément pour cette raison que tous les apports en sélénium ne conduisent pas automatiquement à une intoxication ! Il suffit de surveiller la quantité de nutriments que vous donnez à votre cheval. Stiefel E-Power Liquide ou Stiefel E-Plus sont parfaitement adaptés dans le cas d'une éventuelle carence en sélénium et/ou en vitamine E. Les produits peuvent prévenir et compenser un manque de vitamine E causé par l'alimentation. Ils contiennent également de la lysine, un acide aminé important pour les chevaux (de sport). De nos jours, de nombreux chevaux sont nourris quotidiennement avec des fourrages comme l’ensilage, au lieu d’une alimentation exclusive à base de foin. Or l'ensilage ne contient plus de vitamine E, car celle-ci est détériorée lors de l'ensilage des différents aliments. De même, le foin qui a été stocké trop longtemps, ne contient pratiquement plus de vitamine E. L'avoine peut représenter une bonne source de vitamine E si elle est donnée entière ou juste après avoir été écrasée (sinon elle perdrait également sa teneur en vitamine). Les conservateurs contenus dans de nombreux aliments pour animaux détruisent aussi la vitamine E. D'un autre côté, cependant, la vitamine E elle-même est souvent utilisée comme conservateur. Par exemple, elle évite aux huiles de rancir prématurément. Dans l'organisme du cheval, la vitamine E joue un rôle particulièrement important pour les muscles, car elle les protège des composés oxygénés très réactifs. Cela en fait une vitamine antioxydante très importante pour le système musculaire. En effet, si un cheval souffre d’une carence en vitamine E, cela peut conduire à une mauvaise régénération des muscles sollicités. Le muscle ne récupère pas correctement après l'exercice et, par conséquent, le cheval n'est pas prêt pour la prochaine séance d'entraînement. Si l'animal est malgré tout soumis à un effort physique important, des tensions musculaires gênantes peuvent survenir. C'est comme si l'animal devait s'entraîner avec des muscles courbaturés. En raison de ses fonctions importantes pour les muscles, la vitamine E peut ainsi être vue comme la « vitamine musculaire » par excellence. Pour pallier une éventuelle carence en vitamine E, il est également conseillé de donner Stiefel E-Plus - Granulés ou Stiefel E-Plus - Poudre. Les deux produits contiennent également du sélénium. L'huile de lin Stiefel, grâce à ses nombreuses vertus et ses vitamines naturelles, représente aussi une aide efficace. Un produit extrêmement polyvalent qui contient tous les nutriments importants pour la musculature est le Stiefel Vitamin Liquid. Il contient du magnésium, du sélénium, du manganèse et de la vitamine E et constitue donc un "pack complet" qui peut avoir un effet positif sur le bien-être général et les muscles. Si votre cheval rencontre une carence majeure dans l'un des nombreux nutriments essentiels, elle peut être compensée par l'un des produits mentionnés ci-dessus, utilisés en combinaison avec Stiefel Vitamin Liquid . Retrouvez vite notre prochain article qui traite du sujet "Tension musculaire due à la Myopathie à Stockage de Polysaccharide (PSSM)" <![CDATA[Stiefel Broncho Plus]]> 2021-04-26T00:00:00+02:00 2021-04-26T00:00:00+02:00 https://www.stiefel.store/fr-FR/info/blog/stiefel-broncho-plus Stiefel france@stiefel.store https://www.stiefel.store/fr-FR Stiefel Broncho Plus est l'un de nos produits les plus populaires car il permet de soulager les voies respiratoires et les bronches de votre cheval en cas de problèmes respiratoires, liés à la posture et à l'alimentation. Les extraits de plantes concentrés peuvent avoir un effet positif sur le système respiratoire. Natascha utilise également notre Broncho Plus sur ses deux chevaux et nous livre un témoignage très enthousiaste sur ce produit ! Voici le retour de Natascha sur le produit Stiefel Broncho Plus : “Je travaille moi-même dans le milieu vétérinaire, en tant qu'assistante vétérinaire. Grâce à mon expérience pratique, je sais qu’il est fréquent de prescrire des médicaments appropriés pour soigner un cheval, mais ceux-ci peuvent mettre son corps à rude épreuve. Car nous parlons de médicaments comme des “expectorants” ou des "bronchodilatateurs", qui doivent tout d’abord être assimilés et métabolisés dans tout le corps du cheval. Personnellement, je me suis beaucoup intéressée au thème de la "PRÉVENTION" et suis tombée sur le produit Broncho Plus de Stiefel. En particulier à cette période de l'année, je suis absolument ravie car je n'ai eu que de bonnes expériences. Mes chevaux, même s'ils toussent un peu, le vivent plutôt bien, et en général, grâce à la supplémentation que je leur donne à titre préventif, il est rare que leur toux s’aggrave. Stiefel Broncho Plus se compose uniquement d' herbes et de plantes naturelles et n'a donc aucun effet néfaste sur le corps de mes chevaux. La prise de Broncho Stop via l’alimentation ne présente aucun problème et je suis convaincue que cela les a vraiment aidés à avoir des voies respiratoires bien dégagées, ce qui est un énorme avantage pour les séances d’entraînement quotidiennes. Cette année, malgré un hiver relativement rigoureux, mes chevaux sont restés en bonne santé et n’ont pas été malades. Un grand merci à Stiefel pour le Broncho Plus. " Voici un magnifique commentaire ! Chère Natascha, nous sommes ravis que vos chevaux soient en pleine forme grâce au Broncho Plus.